Harcèlement Travail-Solidarité 66

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Un psychanalyste n’oblige personne à effectuer une psychanalyse ; que quelqu’un soit considéré par ses proches, ou se considère lui-même, malade ou pas, n’y change rien.

La situation qu’une psychanalyse exige, la seule dans laquelle elle peut mettre à l’épreuve son efficacité, est décrite par Freud en 1920 ; c’est la suivante :

« Quelqu’un, qui par ailleurs est son propre maître, souffre d’un conflit interne auquel il ne peut seul mettre fin, et vient alors trouver l’analyste, s’en plaint à lui et lui demande son aide. Le psychanalyste travaille alors main dans la main avec l’une des parts de la personnalité maladivement dédoublée, contre l’autre partenaire du conflit ».

Dans ce cas, le psychanalyste travaille donc « main dans la main » avec le patient afin de résoudre le conflit inconscient et pulsionnels.

La guérison est donc un processus et l’analyse elle-même ne peut être que progressive. Ce n’est que par cette voie que l’on peut atteindre à la résolution radicale du conflit névrotique et à la véritable libération des inhibitions, symptômes et angoisses.

La méthode est celle de la libre association, c’est-à-dire que la cure analytique est une cure par la parole.

Le psychanalyste invite le patient à s’allonger sur un divan et à respecter l’unique règle fondamentale de la psychanalyse : dire tout ce qui lui « passe par la tête », sans préjuger du caractère illogique ou inconvenant des associations verbales qui viennent à l’esprit.